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L’horrible trafic de bile d’ours continue…

Crédits : Asian Animal Protection Network/Wikimedia Commons

En Chine en 2019, des ours à collier élevés dans des fermes insalubres sont encore maintenus en captivité toute leur vie durant afin d’extraire leur bile, utilisée depuis des siècles par la médecine chinoise.

Un commerce florissant

Soi-disant remède en médecine traditionnelle chinoise, la bile est toujours, encore aujourd’hui, prélevée directement sur les animaux vivants. Et ce alors que ces derniers sont coincés dans leur cage. Cette bile aurait la faculté de dissoudre les calculs biliaires et rénaux, de calmer les inflammations et on lui prête également des vertus aphrodisiaques.

Bien qu’illégal depuis la convention de Washington en 1980, le commerce de bile perdure en Chine. En effet, les gens ont le droit de posséder un ours chez eux. De plus, les fermes spécialisées sont également autorisées. Ainsi, on compte aujourd’hui plus de 10 000 ours touchés par cette pratique. Une horreur également rencontrée au Vietnam, au Japon et en Corée du Sud.

La méthode d’extraction de la bile

La méthode classique consiste à mettre un corset métallique à l’ours qui maintient un cathéter, planté vif dans la vésicule biliaire. Précisons que ce cathéter nécessite une incision pour être introduit dans la vésicule biliaire. L’animal est alors pompé deux fois par jour dans une cage, où la grille compresse sa tête comme on compresserait un citron. Le corset le maintient jusqu’à ce que mort s’en suive.

En Thaïlande, on retrouve même des bars à ours ouverts aux touristes asiatiques où le client est amené choisir l’ours qui va être pompé devant lui. Vous avez dit malsain ?

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