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Adopter un mouton : 3 choses à savoir avant de sauter le pas

Crédits : Gallila-Photo/Pixabay

Les moutons peuvent être des animaux très tendres et affectueux, mais aussi très pratiques si vous ne souhaitez plus vous occuper de la tonte de votre pelouse. Ils peuvent donc devenir vos meilleurs amis, mais aussi vos petits jardiniers sans le moindre effort. Voici donc toutes les modalités si vous souhaitez adopter un mouton, une brebis ou un agneau.

1. Le choix

Il existe tout d’abord différents types d’ovins que vous pouvez adopter qui vous conviendront plus ou moins bien selon vos attentes. Il est tout de même conseillé de choisir un mouton de race rustique plutôt que de race améliorée. Les moutons de race rustique ont une durée de vie plus élevée que les races améliorées et vivent en moyenne une quinzaine d’années.

  • L’âge

On retrouve tout d’abord les agneaux. La plupart du temps, la mère ne produit plus ou pas assez de lait, et c’est donc l’éleveur qui doit les nourrir au biberon. Rapidement, l’agneau identifie la personne qui le nourrit comme sa nouvelle mère et devient donc très affectueux avec. Vous n’aurez donc aucun mal à créer des liens avec un agneau qui peut même devenir un peu trop collant.

Pour cela, il est plutôt conseillé d’adopter une agnelle qui est souvent plus indépendante et moins envahissante que l’agneau. De plus, une fois adultes, les béliers peuvent atteindre 150 kg, ce qui peut être quelque peu encombrant si vous n’avez pas la superficie adéquate. Ce choix s’adapte donc aux critères que vous avez.

Vous pouvez également adopter une brebis de réforme, c’est-à-dire une brebis trop vieille qui ne peut plus mettre au monde des agneaux ou qui a eu une maladie infectieuse qui a entraîné la perte partielle ou totale de ses mamelles. La plupart du temps, ces brebis sont directement envoyées à l’abattoir. En adopter une serait donc un moyen de la sauver.

  • Le sexe

Comme dit précédemment, les mâles ont souvent tendance à devenir plus imposants que les femelles. Ce choix se fera donc en fonction de la taille du terrain que vous accorderez à vos moutons.

Cela dit, pour les races de petite taille, il n’y a en fait pas vraiment de différence entre les mâles et les femelles. Les brebis seraient tout de même plus douces, mais les mâles peuvent aussi très bien l’être à condition de les faire castrer.

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Crédits : Pixnio

2. Où et comment se procurer un mouton ou une brebis ?

Il existe plusieurs façons de se procurer un mouton ou une brebis. Vous avez en effet le choix entre un berger, un éleveur et même sur Internet.

  • Chez un berger

L’avantage de se procurer un mouton chez un berger, c’est que celui-ci connaît parfaitement chacune de ses bêtes. En effet, il vit avec et les accompagne chaque jour. Il sera donc de très bon conseil au moment de votre achat, mais aussi par la suite lorsque vous aurez des doutes et des questions.

  • Chez un éleveur

Il existe différents types d’élevages de moutons : les intensifs et les extensifs. Dans un élevage intensif, les animaux sont enfermés dans de petits locaux pour un nombre très important d’animaux. Ils sont nourris automatiquement comme à l’usine. Dans ces conditions-là, le rendement est le plus important et l’aspect lucratif des bêtes prend le dessus sur l’affectif.

Dans un élevage extensif, les bêtes vivent dehors et sont beaucoup moins nombreuses sur une surface vivable bien plus importante. Elles se nourrissent donc de ce que la nature leur propose.

  • Sur Internet

Il est possible de trouver des brebis ou des agneaux sur des sites d’annonces, mais il faut tout de même rester vigilant. En effet, certaines personnes souhaitent simplement se débarrasser rapidement de leurs bêtes, quitte parfois à vous vendre des animaux malades sans que vous puissiez le savoir. Le prix moyen d’une brebis adulte est en moyenne de 140 euros.

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Crédits : cocoparisienne/Pixabay

3. Qu’en dit la loi ?

Les lois au sujet de la possession de brebis ou de mouton varient régulièrement en fonction des maladies et des épidémies, mais aussi selon les départements. Afin de vous assurer de vos droits, il est tout de même conseillé de vous renseigner auprès de la Direction départementale de la Protection des Populations.

Cela dit, et cela dans toute la France, que vous possédiez un ou plusieurs moutons, vous devez obligatoirement le déclarer auprès de votre Établissement départemental ou régional de l’élevage. Les moutons doivent être également identifiés de deux marques auriculaires agréées. En cas de déplacement de l’animal, vous devez être muni d’un document de circulation que vous pourrez vous procurer à la Maison de l’élevage de votre région.

Vous pouvez à présent acheter votre mouton en parfaite connaissance de cause.

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