
« Je culpabilise mais je n’ai pas le choix » : combien d’heures un chien peut-il rester seul sans trop en souffrir ?
Le rituel est immuable et, avouons-le, toujours un peu pénible. Vous saisissez vos clés, vous enfilez votre manteau alors que les beaux jours reviennent timidement en ce début de printemps, et vous croisez ce regard. Celui de votre chien, mélange de supplique et d’incompréhension, qui semble vous juger depuis son panier. La culpabilité s’installe, pesante,

























