
Je m’apprêtais à repartir du refuge les mains vides à 75 ans : la bénévole m’a alors expliqué pourquoi mon âge n’était plus un obstacle
À 75 ans, on a parfois l’impression que la société nous ferme doucement ses portes, y compris celles des refuges animaliers. Le cœur lourd, craignant de ne plus avoir l’espérance de vie ou les moyens financiers suffisants pour assumer un animal, beaucoup de passionnés sont prêts à faire demi-tour et à laisser leur cage de

























