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5 choses indispensables à savoir sur le commerce de la fourrure

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5 choses indispensables à savoir sur le commerce de la fourrure
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Malgré une prise de conscience de la part de la population sur le sort que subissent les animaux utilisés pour fabriquer les vêtements de fourrure, le commerce est toujours florissant. Dès que les températures se font plus fraîches, il n’est pas rare d’apercevoir dans les rues des manteaux, écharpes ou encore capuches en fourrure. Après avoir lu cet article, vous réfléchirez certainement à deux fois avant d’acheter un tel vêtement. Attention, âmes sensibles s’abstenir.

1/ Des méthodes d’une grande cruauté

Les élevages d’animaux pour leur fourrure sont légion dans le monde. Ce marché prolifique a perdu de son prestige depuis que de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer les atrocités commises dans ces élevages. Car, malgré ce que beaucoup d’enseignes tentent de faire croire aux consommateurs, la plupart des animaux élevés pour leur peau et leur fourrure vivent toute leur misérable vie dans des conditions indignes et sont abattus de façon cruelle, voire torturés.

Affamés ou gavés, déshydratés, souffrant de plaies béantes infectées, fous à force de vivre dans des cellules minuscules sans jamais voir la lumière du jour, obligés de s’automutiler ou de se manger entre eux, les animaux mènent une vie faite d’atroces souffrances. Quand certains succombent avant l’heure, leurs corps sont laissés plusieurs jours à l’abandon dans les cages où sont entassés d’autres de leurs congénères. Pour ceux qui survivent, ils sont tués une fois leur tour venu par électrocution anale ou vaginale ou encore par gazage. Voilà la réalité.

Crédits : winterseitler/Pixabay

2/ Des étiquettes volontairement menteuses

Les étiquettes de composition des vêtements de fourrure sont généralement illisibles, voire menteuses. En effet, quand elles ne sont pas écrites en anglais, elles sont remplies d’abréviations incompréhensibles pour le commun des mortels. Parfois même, les marques ne se gênent pas pour mentir sur l’animal sur lequel a été prélevée la fourrure. Alors que vous pensez acheter une fourrure fabriquée à partir d’un raton laveur, c’est en réalité du chien.

Et le pire, c’est que certaines marques n’ont aucun scrupule à vendre des vêtements à la fourrure soi-disant synthétique, mais contenant en fait de la vraie fourrure.

Crédits : iStock

3/ L’angora ou la barbarie à l’état pur

Quoi de mieux que la douceur d’un pull en agora pour se réchauffer les matins d’hiver ? Soyons clairs, tout. La grande majorité des lapins angoras proviennent de Chine, pays où le droit des animaux n’a pas encore sa place dans la législation. Malheureusement, la France produit elle aussi son lot de fourrure à base de lapins angoras et ses méthodes ne sont pas moins barbares.

Les femelles vivent dans de toutes petites cages et sont régulièrement épilées sans aucune forme d’anesthésie. Ces épilations brutales leur causent des blessures sérieuses qui ne sont, bien entendu, jamais soignées. Quant aux mâles, leur densité de poils étant moins forte que celle des femelles, ils sont soit brûlés vivants, soit transformés en pâté.

Crédits : Jiel Beaumadier/Wikimedia Commons

4/ La fourrure astrakan, kézako ?

Peut-être avez-vous déjà constaté que certaines fourrures étaient fabriquées à partir d’astrakan. Cet étrange nom qualifie en réalité un fœtus d’agneau tué dans le ventre de sa mère juste avant sa naissance et accouché mort-né pour lui prélever sa fourrure bouclée.

Certains vont même jusqu’à tuer l’agneau 2 à 3 jours après sa naissance. Lugubre, non ?

Crédits : cocoparisienne/Pixabay

5/ Les lapins Orylag, ce massacre français

Les lapins Orylag, ou Rex du Poitou, ont été créés en 1989 par l’INRA (Institut national de la recherche agronomique), centre de recherche financé par l’État Français. L’objectif : avoir un lapin au pelage extrêmement fin et doux et à la chair tendre.

Considéré comme un « produit de luxe », le lapin Orylag fait le bonheur des marchands de fourrure, de cuir ou encore des gastronomes. Chaque année, des centaines de milliers de ces lapins nés et élevés uniquement dans le but d’être tués sont abattus pour satisfaire la demande.

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